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Voici
quelques extraits de témoignages de rencontres avec des anges gardiens,
des protecteurs, ou encore des histoires de coïncidences. Beaucoup de
personnes ont déjà vécu des moments semblables "d'évènements qui
tombaient bien !" .
On
attribue ces moments au hasard, mais il n'y a pas de place pour le
hasard dans la vie et tous les instants qui arrivent devaient arriver
inévitablement. Si
l'on faisait plus attention, si l'on s'investissait plus dans notre
vie, si l'on remettait les choses à leurs places en redonnant la
priorité à ce qui a vraiment de la valeur (les personnes que l'on
aime, l'harmonie, l'équilibre, le goût du bonheur, la liberté
d'être et de faire ainsi que le respect des libertés des
autres, ... par exemple), alors, en accord avec le
monde, se révéleraient à nous une infinitude de choses merveilleuses
qui construisent notre vie de tous les jours. Alors,
ralentissons, faisons du rangement, reprenons notre vie en main,
redevenons nous-même, et attendons les petits (ou grands) miracles
quotidiens !
Récit de Sophy BURNHAM :
Quand je vis mon ange, je ne pratiquais plus et, pour autant qu'il m'en souvienne, je ne priais guère. Mon mari était rédacteur au journal télévisé du soir sur CBS ;
Nous habitions un cinquième sans ascenseur à Greenwich Village, et nous tirions le diable par la queue. Un
beau jour, un ami nous téléphona pour nous demander si nous aimerions
nous joindre à un groupe de copains qui partaient faire une semaine de
ski en France. Nous acceptâmes. Nous étions tous les deux bons skieurs.
Nous avions pris le temps de suivre des leçons, avec la discipline et
la concentration qui président à tout ce que nous entreprenons. Il n'avait plus neigé depuis des semaines. Les pistes étaient dures comme des toboggans. Je
sortis d'un virage à haute vitesse, mordis sur le bord de la piste et
tombai ; je continuai à dévaler la pente sans ralentir, sur le dos, la
tête la première. Quand
on fait une chute, il faut se retourner de façon à descendre les skis
les premiers : on les enfonce dans la neige et on s'arrête. Mais j'eus
beau essayer, me tortiller dans tous les sens, je n'arrivais pas à me
retourner. Le sol était dur et quelque peu caillouteux : je dévalais la
pente comme si je roulais sur des milliards de roulements à bille. Je
me rappelle que je me trouvais ridicule à glisser ainsi sur le dos, la
tête la première, à me cogner contre de petits cailloux. Je n'avais pas
peur, tout en sachant que j'avais quitté la piste. Après deux ou trois
tentatives pour retourner mes skis, je renonçai et me dis qu'après
tout, cela ne faisait rien : je ne tarderais pas à m'arrêter contre un
arbre ou un rocher. Soudain,
j'aperçus une ombre noire qui me dépassa comme l'éclair et je m'arrêtai
net contre les jambes d'un skieur ! J'étais tombée contre ses jambes,
sans me faire mal. Le
choc ne le fit pas tomber ni même vaciller, on se demande comment il
avait pu encaisser mes cinquante-quatre kilos à pareille vitesse. Je me
relevai. Il était tout de noir vêtu : cagoule noire, anorak noir, pantalon noir, skis noirs. C'était
étrange car personne, à l'époque , ne s'habillait en noir dans cette
station. Tout le monde mettait du jaune, du rouge, du bleu. - Merci beaucoup ! dis-je Puis
je le regardai dans les yeux. Eux aussi étaient noirs, mais pleins
d'une lumière telle que j'en fus saisie. Je ne me souviens pas de sa
réponse : je crois qu'il n'a pas dit un mot. Puis
il a fait demi-tour et a commencé à remonter la pente en ciseaux, mais
à une vitesse incroyable ! Il avait en lui la force des géants. Chacune
de ses enjambées valait deux ou trois des miennes ; pourtant, à
l'époque, je pouvais me mesurer aux meilleurs; Je me précipitai derrière lui, allongeant la foulée, faisant tous mes efforts. Je voulais revoir ses yeux. Je
voulais lui demander qui il était, je voulais entendre sa voix ; toutes
ces pensées n'affleuraient pas clairement à ma conscience mais elles me
donnaient des ailes. Une
fois en haut, il se lança immédiatement dans la descente sans un coup
d'oeil pour David qui se hâtait à sa rencontre pour le remercier. Il disparut comme l'éclair. J me lançai à mon tour sur la piste, sur les traces de l'homme en noir qui avait disparu derière l'épaulement de la colline. La
piste était large et trés pentue. Elle descendait à pic, tournait à
gauche autour d'un affleurement rocheux et la vue s'étendait ensuite
sur toute la vallée en contrebas, sur des quilimètres et des
quilomètres. Personne en vue ! Je
contournai les rochers, jetai les yeux à droite et à gauche à la
recherche d'un creux dans lequel il aurait un instant disparu. Les
seuls skieurs en vue étaient de tous petits points noirs, trés loin en
bas dans la vallée. Il était impensable que mon sauveteur ait pu dévaler la piste à pareille vitesse : pourtant il avait disparu ! Je
continuai sur ma lancée. A mi-pente, j'eus un hoquet de stupeur : une
falaise se dressait à ma gauche ; c'est la-haut que j'étais tombée ! Si
le skieur en noir ne m'avait pas bloquée, j'aurais fait le grand saut
du haut de la falaise et me serais écrasée sur les éboulis ! L'homme m'avait bel et bien sauvée la vie.
Récit de Carlène ANDERSON (Illinois)
"Il est rare que je parle aux gens de l'incident que je raconte ci-dessous: Dabord,
le souvenir m'en est si précieux que je le garde serré dans un coin de
mon esprit, un peu comme un enfant cache son jouet favori sous son lit.
C'était il y a six ans. Ma fille Jenny avait sept ans. Il devait être à peu prés 14 heures.
Jenny était avec moi en voiture, nous allion en ville, à la banque. Nous
étions arrêtées à un feu rouge, dans une rue que nous connaissions
bien. C'était une rue à sens unique, à quatre voies et nous étions sur
la troisième. Il
n'y avait personne à ma droite mais une cadillac blanche était à ma
gauche sur la deuxième ligne et un camion de déménagement sur la
première, à l'extême gauche. Nous étions tous les trois alignés au feu, sans véhicule derrière nous. Quand le feu commença à clignoter, une sorte de lourd nuage "débranché" brusquement mon cerveau. Il
s'agit bien sûr d'une métaphore : il n'était pas lourd par son poids
physique ni noir par sa couleur ; mais c'était comme un pressentiment,
un avertissement direct et le message était clair : "ne bouge pas !". Deux
ou trois secondes s'écoulèrent avant que je ne reçoive un troisième
message : "je vis mentalement une voiture venant de ma droite s'engager
dans le carrefour, brûler le feu rouge (mon feu étant déjà passé au
vert) et poursuivre sa route". Je
suis sans doute restée à l'arrêt un moment aprés tout cela car ma
fille, qui n'avait pas l'air d'avoir vu l'avertissement, me dit : - Maman, c'est vert. Pourquoi ne démarres-tu pas ? - Oh, répondis-je, je crois que je vais attendre. A cet instant, une Volkswagen venant de ma droite traversa le carrefour en trombe. Elle
était conduite par une mère de famille avec ses deux fils à l'arrière,
elle avait dépassé toutes les voitures arrêtées au feu rouge. Elle traversa sans ralentir, sans tenir le moindre compte du feu ni des véhicules à l'arrêt. Si elle nous avait percutées, elle aurait touché ma voiture la première et notamment ma fille assise à ma droite. Vu la vitesse effrayante à laquelle elle roulait, l'accident aurait été un carnage. Je
remarquai que les deux voitures à ma gauche avaient, elles aussi,
attendu. Avaient-elles reçu le même avertissement que moi ? Je
ne puis m'empêcher de croire que oui, sinon elles se seraient engagées
dans le carrefour au moment où le feu passait au vert. Au
lieu de cela, nous restâmes tous les trois à l'arrêt pendant dix ou
quinze bonnes secondes, avant de nous mettre en route. J'aimerais bien connaître leurs noms pour pouvoir leur demander. Je
sens que je fais partie des rares privilègiés à avoir vécu des
expériences analogues, non seulement parce que, à mon avis, des choses
aussi merveilleuses n'arrivent pas bien souvent. Je ne me fais pas d'illusion : Je
ne m'imagine pas que ce genre de choses m'est arrivé à moi parce que je
fais partie des "élus" qui vivent de façon pure et sainte. Au
contraire, ma vie est active, pleine de mouvement : je n'ai pas le
loisir de consacrer du temps à une pratique religieuse traditionnelle. Non,
je pense que si j'ai été choisie, c'est parce que, comme le disait tout
simplement mon avertissement " pas encore : il n'est pas encore temps
!" Ce
message m'amène à croire que les pricipaux tournants de notre vie sont
prévus à l'avance et que, si quelqu'un lance dans la mare un pavé
susceptible de bouleverser l'ordre des choses, il doit être
"neutralisé" dans toute la mesure du possible."
Personnellement, beaucoup
de faits semblables m'arrivent souvent mais comme je crois au
surnaturel, à un monde invisible pour les yeux mais tellement présent,
j'ai tendance à ne plus me poser de questions quand cela arrive. Mais
ce n'est pas pour autant que je ne remercie pas Dieu, mon ange gardien
ou mes esprits protecteurs, etc.. Un jour de fin d'été, j'étais allée ramasser des champignons de prés avec mon jeune fils.J'avais
laissé ma voiture à l'entrée des patûres et nous nous sommes promenés
en long en large et en travers, au gré de champignons que nous
apercevions. En
fait, nous avons fait cela sur environ 4 hectares puisqu'il s'agissait
de deux patûres séparée par une barrière ouverte. C'est trés
important de pouvoir imaginer la surface pour la suite. En effet, comme l'après-midi touchait à sa fin, nous dédidâmes de retourner. Mais,
arrivée à la voiture : catastrophe ! j'avais perdu la clé : une toute
petite clé plate de contact qui fermait aussi les portes, sans
porte-clé, sans rien, une bête petite clé de contact en métal. je me
rappelais l'avoir mise dans la poche de ma chemise, mais elle
avait dû certainement tombée quand je me baissais pour ramsasser les
champignons ! Mais où ? Dans toute cette étendue verte, comment faire pour la retrouver, c'était impossible ! Impossible ? Peut-être... Peut-être... Alors, sans
douter un seul instant, je me suis mise à prier, j'ai prié Saint
Antoine de Padoue (il avait était l'allié de ma grand-mère tant de fois
pour retrouver tout ce qu'elle perdait !) j'ai donc prié sincèrement et
j'ai commencé à avancer dans le prés, au hasard et puis j'ai aperçu
sur la droite un endroit où l'herbe était plus épaisse, en
fait, c'était des plantes à plus larges feuilles qui
poussaient à cet endroit. Toujours
sans réfléchir, je me suis mise à genoux et j'ai commencé à écarter les
feuilles une par une et ... ma petite clé était là !!! J'ai rappelé mon fils qui était à l'autre bout des prés et je lui ai montré. Il a eu du mal à croire ce qu'il voyait, surtout lui qui est assez cartésien. C'était tout simplement un miracle...."
Un
jour, j'avais accompagé mon mari pour effectuer une livraison chez un
client à plusieurs kms de la maison. Notre bébé était avec nous bien
sûr et nous venirons de lui acheter des bottines en cuir pour l'hiver.
Le voyage se'était déroulé agréablement avec une halte sur le retour
dans une station-service pour du carburant et autres... En partant,
le bébé avait enlevé ses chaussures comme il le faisait habituellement
en voiture et comme la route était longue, nous l'avions laissé faire
mais de retour à la maison, nous n'avons jamais pû retrouver l'autre
chaussure : elle avait dû se glisser contre la portière et quand je
suis descendue à la station, elle avait du tomber à l'ouverture de
celle-ci. Elle était sûrement restée la-bas à 150 kms sur le parking de
la station.
Nous étions tellement déçus ! Des chaussures
toutes neuves, que nous avions choisies de qualité exprès ! En
attendant de lui en racheter des nouvelles en cuir, anti-transpirantes
et d'aussi bonne qualité, le bébé allait devoir garder ses chaussons,
tant pis! Mais
2 ou 3 jours après, je m'installe au volant de ma voiture (qui n'a rien
à voir avec la camionnette de livraison !) et sur le siège passager,
posée bien au milieu : la bottine manquante de mon fils ! Quelle surprise ! Je pense aussitôt que c'était la chaussure qui nous
restait, mais non ! la seconde était bien rangée là où on
l'avait mise... Comment cette chaussure était réapparue là ? De
plus, je m'étais servie plusieurs de la voiture depuis la perte de la
bottine et le siège passager avait toujours été libre, on s'y était
même assis ! Mais
les faits étaient bien là, la petite chaussure avait été posée là, bien
délicatement, debout, au milieu du siège et bien en vue ! Aussitôt en avoir parlé avec mon mari qui n'y comprenait rien non plus, j'ai remercié mon Ange Gardien. Si ce n'était pas lui, je pense qu'il a fait la commission....
"Nous étions en voyage à l'étranger et il avait eu un problème avec le réseau des Cartes visa; Plus moyen d'avoir de l'argent ! Mon
banquier m'avait dit qu'à cause d'une escroquerie de
grande envergure, tout le système avait été bloqué, mais que
maintenant, ça allait, c'était fini, tout allait bien. Sauf
que, après un long trajet en bus, nous nous sommes retrouvés dans une
grande gare routière et quand nous avons voulu tirer l'argent
nécessaire pour nous continuer notre voyage, nous n'avons rien eu. Il y
avait plusieurs distributeurs et aucun ne voulait nous donner de
l'argent sur notre carte bancaire. Nous étions bien là, à l'écart du centre ville, sans argent. Mais plus rien ! J'avais
fait confiance au banquier qui m'avait assuré que tout était rétabli et
nous avions roulé toute une nuit, donc avec jour de plus, nous
étions bien certains que le réseau était complètement remis en
place ! Hélas, rien à faire. Nous avons compté les quelques pièces qui nous restaient : juste pour acheter une bouteille d'eau ! Nous
nous sommes alors installés à l'écart sur un banc, puis j'ai réfléchi,
mais j'ai toujours senti que j'étais plus particulièrement protégée
lors de mes voyages et étonnemement, je ne m'en faisais pas plus que ça. Pourtant,
je nous voyais mal passer le reste de la journée à errer dans la gare
routière, passer la nuit sur le banc sans rien manger. Alors,
j'ai pensé aux personnes que j'aimais, qui avaient quitté notre
vie matérielle mais que je savais toujours pas trés loin de moi, j'ai
demandé aussi à mon Ange gardien et puis sans trop savoir ce qui
pourrait bien se passer, je me suis levée, j'ai dit à mon mari que
j'allais essayer encore. Et
aprés avoir tenté de nouveau de tirer de l'argent auprès des
distributeurs, sans succés, j'ai aperçu dans un coin un dernier
distributeur (d'une banque que l'on avait déjà essayé !), mais
celui-ci, ô miracle se mit à me cracher l'argent ! C'était
vraiment un miracle, encore, car le lendemain et les jours suivants,
nous avons réessayé de retirer de l'argent mais sans succés !!!
Heureusement, nous avions prévu et nous avions fait attention à ne plus
nous démunir. Si
ce petit miracle n'avait pas eu lieu, je ne sais pas comment nous
aurions fait; c'est sùr qu'il n'y avait pas danger mortel ! mais quand
même, le centre ville était à plusieurs kms, nous n'avions plus
d'argent pour prendre un taxi ni un bus pour rejoindre une banque pour
essayer de se faire envoyer de l'argent par mon banquier...
""Une
autre fois nous nous étions engagés à partir en vacances "quand même un
peu obligés " par mon frère qui n'osait pas partir seul avec sa femme
et ses enfants à l'étranger. Cela
n'avait pas tombé trés bien car au moment de partir, nous avions eu
plusieurs "coups durs" côté finance mais comme c'était convenu avec les autres, nous sommes donc partis trés, trés
juste. Nous
avions payé notre moitié de location de maison de vacances, mais
nous devions faire attention à tout, nous ne pouvions pas dépenser
d'argent superflu, ce qui était assez triste. Surtout
que nous étions plus ou moins "obligés" de faire des sorties en famille
et que ce n'était pas gai de faire du shopping ou les marchés
artisanaux tout en sachant que l'on achèterait rien pour
économiser au maximum ! Et
puis... et puis... , nous sommes passés prés d'une petite boutique de
change comme il y en avait partout le long des rues commerçantes. Ces
bureaux changent l'argent des touristes en monnaie locale en prélevant
au passage une commission à tomber raide mort !! Mon
compagnon, soudain a une illumination : il lui reste un billet en franc
belge qui traînait dans son pertefeuille (ce n'était pas encore les
euros !) et qui n'était pas compter dans notre budget. II va le changer, cela fera toujours un petit plus pour faire les boutiques ! Ce billet représentait la valeur de 10 euros environs. Ce
n'était pas grand chose, mais en monnaie locale, on pouvait quand
même acheter des petites choses, des souvenirs, etc... On
s'approche don d'un bureau de change qui était tenu par une jeune
femme, elle était en pleine conversation amoureuse au téléphone !
toujours est-il que après avoir attendu qu'elle raccroche, mon
compagnon lui tend le billet,
elle le regarde, puis elle regarde le barême accroché au mur et
elle nous pose un gros billet sur le comptoir, et encore un autre,
puis un autre, puis un autre. Nous étions muets de stupeur, puis nous
avons pris l'argent et nous nous sommes éloignés vite fait. Nous
avons alors compté l'argent qu'elle nous avait donné : la valeur de 500
euros !!! C'est sûr que nos vacances ont été sauvées et que nous y
avons pris plus de plaisir ! Peut-être
que la morale aurait voulu que nous rendions cet argent ? mais il était
tombé tellement à point ! et puis ces bureaux de change n'étaient pas
regardants à la morale, avec les taux qu'ils pratiquaient !!!"
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